Jean-Marc THÉNOUX
Ingénieur agricole, passionné d’archéologie, curieux, aux créations éclectiques.
Des études à la force du poignet : les deux pieds bien ancrés sur la terre, il suit une formation de Technicien Supérieur Agricole, puis sera enseignant sept années au Lycée Agricole d’Aix-Valabre ( proche d’Aix en Provence).
Par la voie de la Promotion Sociale Agricole ( INPSA Dijon) il deviendra Ingénieur des Techniques Agricoles.
Sa carrière l’emmène en 1982 au services développement de la Confédération Française de la Coopération Agricole (CFCA devenue COOP de France ) à Paris où il traite de pédagogie et de méthodes, devenant spécialiste reconnu de l’analyse des filières et de leur fonctionnement. Il sensibilise Henri NOUYRIT avec une première version d’un outil de communication sur l’intérêt du capital social en coopérative.
Avec Marc JEROME, développe des outils pédagogiques sur différentes filières ( fruits et légume, lait, vin etc..) dont le but est, entre autre, de faciliter l »action en commun des agriculteurs. Ils développent des méthodes expérimentales avec le Ministère de l’agriculture sur l’apprentissage à la démocratie en lycée agricole, s’appuyant sur l’enquête en milieu agricole comme support à une co-opération bien comprise.
Puis en free-lance, se confronte à la réalité des entreprises, réalisera des audits, des outils pédagogiques sur les milieux forestiers, l’agro-biologie, les métiers, des vidéogrammes spécialisés, etc...
À l’Université d’Aix-Marseille il enseigne les filières agro-alimentaires et encadre des mémoires d’étudiants.
Il milite pour la protection du prestigieux Massif de la Sainte-Baume, situé dans le Var et les Bouches du Rhône), là il co-fonde en 1994, l’Écomusée de la Sainte-Baume dont il est président aujourd’hui.
Il est étroitement associé à la création du Parc naturel régional de la Sainte-Baume et sa mise en place.
Depuis 2016, il est membre du bureau de la Fédération des Écomusées et Musées de Société (FEMS) qui compte aujourd’hui plus de 200 adhérents.
En Free-lance il réalise encore des Projets Scientifiques et Culturels pour des structures muséales.
Sa rencontre émouvante avec Émile FRADIN en 1977, lors d’une visite du musée de Glozel, a été un déclic et la question de ce site et de ses injustices restera longtemps ancrée en lui.
En 2016, de retour à Vichy, il redécouvre Glozel :et les travaux de Marie DELORME-LABARRERE au travers d’un de ses ouvrages, archéologue, spécialiste de Glozel, de ses écritures, autrice scientifique.
Ils produisent un ouvrage sur les objets des collections du doyen Charles DEPÉRET concernant Glozel à la Faculté des Sciences de Lyon.
Puis, sur ses conseils, il s’engagera pendant six longues années, sur l’analyse historique des évènements, assez inextricables, analyse incontournable pour démêler le vrai du faux et tenter de rendre au site sa vraie place dans l’Histoire et fait imprimer en Juillet 2025 « Glozel, la Vérité qui dérange ».